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Le réchauffement climatique simulé sur Google Earth ! ( Internet - web )
Publié par multimed le 04/07/2008 à 06:42:38 - lu 225 fois.
Deux add-on utilisables sous Google Earth permettent de suivre la progression du réchauffement à l’échelle planétaire sur la durée d’une vie humaine, et même plus. Une sorte de « thermomètre global » qui visualise la situation actuelle et en montre les effets futurs.
Alors que le réchauffement climatique se montre d’une rapidité sans précédent dans l’histoire de notre planète, sa lenteur apparente à l’échelle de quelques années permet encore à quelques détracteurs de nier le phénomène. Aussi, le Met Office et le British Antarctic Survey viennent-ils de mettre au point deux calques qui, utilisés conjointement avec Google Earth, donnent à chacun la possibilité de se faire sa propre opinion.
Le Met Office
Equivalent britannique de Météo France, le Met Office se charge de prévisions et d’études liées à la météorologie, comme son nom l’indique. L’organisme a lancé officiellement le 19 mai dernier un petit programme à utiliser sous Google Earth, qui transforme le globe terrestre en une sorte de relevé calorimétrique global.
Lorsqu’il est ouvert, ce calque modifie les couleurs du globe selon une échelle de températures qui illustrent les modifications prévues par le Met Office pour les années à venir.
Le logiciel ne met pas en évidence les températures elles-mêmes mais leur augmentation par rapport à la situation actuelle. C’est ainsi que l’Arctique et l’Europe du nord paraissent plus chauds que l’Afrique, alors qu’en réalité – et c’est bien ce que le Met Office veut souligner – cela signifie que la température augmentera proportionnellement plus dans les deux premières régions qu’en Afrique.
Ces prévisions peuvent paraître alarmantes. Pourtant, elles ne se basent pas sur les pires scénarios prévisibles ni sur les plus optimistes mais sur des hypothèses médianes.
Autre aspect, celui du British Antarctic Survey. Celui-ci montre et développe toutes les zones situées à l’ouest du continent antarctique qui ont perdu peu ou prou d’importantes parties de plates-formes de glaces, et permet d’explorer ces régions à la manière d’un voyageur du temps, grâce à l'add-on distribué sous ce lien.
Ces modèles sont-ils définitifs ?
Assurément, les prévisions affichées par ces logiciels doivent sensibiliser les responsables de la planète, dont les simples utilisateurs de produits à effet de serre – c’est-à-dire nous tous – sont peut-être les acteurs principaux par le jeu de l’offre et de la demande.
Mais il est évident que de nombreux paramètres manquent encore à ces simulations, comme les effets collatéraux du changement climatique, dont par exemple la modification de la pluviométrie. Beaucoup de modèles actuels prévoient, par exemple, que celle-ci devrait réduire dramatiquement les précipitations dans le Sahel, déjà durement touché par des sécheresses à répétition, et inonder de nombreuses zones agricoles. Le calque du British Antarctic Survey tient d’ailleurs compte de ces paramètres au niveau du Pôle.
Un outil précieux pour explorer l’avenir
De telles initiatives placent la prévision scientifique à la portée de nombreux organismes et déjà, des universités, des centres de recherches ou diverses associations scientifiques les ont déjà utilisés pour illustrer l’évolution géographique et la corréler avec divers fléaux, comme les grandes épidémies, les grandes inondations ou même les effets des grandes marées noires.
Avoir la Terre en poche permettra-t-il de mieux en maîtriser l’évolution ? Et pourquoi pas ?
Alors que le réchauffement climatique se montre d’une rapidité sans précédent dans l’histoire de notre planète, sa lenteur apparente à l’échelle de quelques années permet encore à quelques détracteurs de nier le phénomène. Aussi, le Met Office et le British Antarctic Survey viennent-ils de mettre au point deux calques qui, utilisés conjointement avec Google Earth, donnent à chacun la possibilité de se faire sa propre opinion.
Le Met Office
Equivalent britannique de Météo France, le Met Office se charge de prévisions et d’études liées à la météorologie, comme son nom l’indique. L’organisme a lancé officiellement le 19 mai dernier un petit programme à utiliser sous Google Earth, qui transforme le globe terrestre en une sorte de relevé calorimétrique global.
Lorsqu’il est ouvert, ce calque modifie les couleurs du globe selon une échelle de températures qui illustrent les modifications prévues par le Met Office pour les années à venir.
Le logiciel ne met pas en évidence les températures elles-mêmes mais leur augmentation par rapport à la situation actuelle. C’est ainsi que l’Arctique et l’Europe du nord paraissent plus chauds que l’Afrique, alors qu’en réalité – et c’est bien ce que le Met Office veut souligner – cela signifie que la température augmentera proportionnellement plus dans les deux premières régions qu’en Afrique.
Ces prévisions peuvent paraître alarmantes. Pourtant, elles ne se basent pas sur les pires scénarios prévisibles ni sur les plus optimistes mais sur des hypothèses médianes.
Autre aspect, celui du British Antarctic Survey. Celui-ci montre et développe toutes les zones situées à l’ouest du continent antarctique qui ont perdu peu ou prou d’importantes parties de plates-formes de glaces, et permet d’explorer ces régions à la manière d’un voyageur du temps, grâce à l'add-on distribué sous ce lien.
Ces modèles sont-ils définitifs ?
Assurément, les prévisions affichées par ces logiciels doivent sensibiliser les responsables de la planète, dont les simples utilisateurs de produits à effet de serre – c’est-à-dire nous tous – sont peut-être les acteurs principaux par le jeu de l’offre et de la demande.
Mais il est évident que de nombreux paramètres manquent encore à ces simulations, comme les effets collatéraux du changement climatique, dont par exemple la modification de la pluviométrie. Beaucoup de modèles actuels prévoient, par exemple, que celle-ci devrait réduire dramatiquement les précipitations dans le Sahel, déjà durement touché par des sécheresses à répétition, et inonder de nombreuses zones agricoles. Le calque du British Antarctic Survey tient d’ailleurs compte de ces paramètres au niveau du Pôle.
Un outil précieux pour explorer l’avenir
De telles initiatives placent la prévision scientifique à la portée de nombreux organismes et déjà, des universités, des centres de recherches ou diverses associations scientifiques les ont déjà utilisés pour illustrer l’évolution géographique et la corréler avec divers fléaux, comme les grandes épidémies, les grandes inondations ou même les effets des grandes marées noires.
Avoir la Terre en poche permettra-t-il de mieux en maîtriser l’évolution ? Et pourquoi pas ?
Actualité en collaboration avec notre partenaire Futura-Sciences :
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